Vue aérienne des Tas de Pois émergeant de l'eau turquoise au large de la presqu'île de Crozon
Publié le 15 mars 2024

L’expérience ultime des Tas de Pois ne se vit pas depuis la terre, mais en apprenant à les « lire » depuis la mer comme un navigateur.

  • L’approche maritime révèle la véritable échelle des rochers et la puissance des courants qui les sculptent.
  • Connaître leurs noms, leur histoire et les règles de ce sanctuaire transforme une simple vue en une rencontre authentique.

Recommandation : Planifiez votre sortie en mer en fonction des marées, et non de l’heure, pour assister au véritable spectacle de la nature et naviguer en toute sécurité.

Pour quiconque a déjà posé le pied sur la presqu’île de Crozon, l’image est familière, presque gravée dans la rétine. Depuis la majestueuse Pointe de Pen-Hir, les Tas de Pois se dressent en sentinelles, un alignement de griffes rocheuses défiant l’immensité de la mer d’Iroise. C’est une carte postale parfaite, un panorama à couper le souffle qui attire les regards et les objectifs. On admire leur silhouette, on s’émerveille de leur résistance face aux assauts de l’océan. On croit les connaître.

Mais si cette distance, ce point de vue de terrien, était aussi un filtre ? Si la beauté spectaculaire que l’on observe depuis la falaise n’était qu’un aperçu, une simple introduction à une réalité bien plus complexe et vivante ? La vérité, celle que les marins connaissent, est que l’âme des Tas de Pois ne se révèle pas à ceux qui restent à quai. Pour vraiment les rencontrer, pour comprendre leur dialogue incessant avec les éléments, il faut quitter la terre ferme, sentir le bateau tanguer et apprendre à lire le grand livre de la mer.

Cet article n’est pas un simple guide touristique. C’est une invitation à changer de perspective, à passer du statut de spectateur passif à celui de navigateur averti. Nous allons larguer les amarres pour déchiffrer les mystères de ces géants de pierre, non pas en les regardant, mais en naviguant avec eux.

Pour aborder cette merveille de la nature sous un angle inédit, nous allons explorer ensemble les secrets que seule la mer peut révéler. Ce guide est structuré pour vous accompagner pas à pas dans cette découverte, depuis la compréhension des forces en jeu jusqu’à la préparation de votre propre aventure maritime.

Pourquoi est-il dangereux de passer entre les Tas de Pois sans connaître les courants ?

Le spectacle des vagues se brisant sur les Tas de Pois est magnifique depuis la côte, mais en mer, cette beauté cache une puissance redoutable. La mer d’Iroise est célèbre pour ses marées, et les Tas de Pois agissent comme un goulot d’étranglement, créant un phénomène que tout marin local respecte : l’accélération des courants. Entre ces éperons rocheux, l’eau est forcée de passer dans un espace restreint, créant un effet Venturi qui peut transformer une navigation paisible en véritable défi. Les courants peuvent atteindre une vitesse impressionnante, avec des pointes allant jusqu’à 9 nœuds lors des marées de vives-eaux.

Ce visuel permet de comprendre pourquoi une navigation à l’aveugle est si risquée. Les tourbillons et les contre-courants peuvent surprendre même les embarcations motorisées, et un kayak ou un petit voilier peut rapidement devenir ingouvernable.

Visualisation des courants maritimes tourbillonnants entre les rochers des Tas de Pois

Ignorer ce pouls de la marée, c’est risquer d’être drossé sur les récifs qui affleurent à peine. Pour s’aventurer dans ce dédale en toute sécurité, il ne s’agit pas d’être téméraire, mais d’être intelligent et humble face aux éléments. Les navigateurs expérimentés suivent des règles précises :

  • Partir au bon moment : L’idéal est de quitter Camaret à mi-marée descendante (le jusant) pour arriver aux Tas de Pois au moment de l’étale, lorsque le courant s’inverse et s’annule pour un court instant.
  • Choisir le bon passage : Le chenal le plus sûr se situe entre le « Tas de Pois Ouest » et la « Fourche ».
  • Éviter les conditions extrêmes : Les heures de mi-marée par forts coefficients et les jours de gros temps sont à proscrire absolument.
  • Anticiper par vent faible : Un voilier sans vitesse est à la merci du courant. Il faut prendre large pour contourner les récifs comme celui de la Louve.

Comprendre et respecter ces forces est la première étape pour passer du statut de simple spectateur à celui d’acteur de sa propre aventure maritime. La mer dicte ses règles, et le navigateur avisé est celui qui sait les écouter.

Grand Dahouët, Petit Dahouët… : comment identifier chaque rocher par son nom ?

Vus de loin, les Tas de Pois peuvent sembler n’être qu’un amas de roches indistinctes. Mais pour les marins qui sillonnent ces eaux depuis des générations, chaque pic a une identité, un nom, une histoire. Les appeler par leur nom, c’est leur rendre leur caractère et transformer un paysage en un lieu peuplé de personnalités. Les noms officiels français cohabitent avec les appellations bretonnes, plus poétiques et descriptives, transmises oralement. Les principaux rochers, en partant de la terre vers le large, sont le Grand Dahouët et le Petit Dahouët, suivis d’un ensemble de rocs plus petits. Mais ce sont leurs noms bretons qui en révèlent l’âme : Pen Glas (« la Tête verte »), Ar Forc’h (« la Fourche »), et Bern Id (« le Tas de céréales »).

Cette toponymie n’est pas anecdotique ; elle est un outil de navigation et de mémoire. Chaque nom est lié à une caractéristique visuelle qui aide le marin à se repérer. Pour celui qui s’approche par la mer, savoir les distinguer devient un jeu fascinant, une façon de dialoguer avec le paysage. Le tableau suivant vous aidera à mettre un nom sur chaque visage de pierre.

Identification des rochers des Tas de Pois
Nom breton Traduction Caractéristique
Pen Glas La Tête verte Rocher aux algues verdâtres
Ar Forc’h La Fourche Forme fourchue caractéristique
Bern Id Le Tas de céréales Le plus large

Reconnaître Bern Id, le plus massif, ou la silhouette si particulière d’Ar Forc’h, change complètement la perception. Ce ne sont plus des obstacles, mais des amers, des points de repère chargés de sens. C’est l’un des plus grands privilèges de l’approche maritime : voir les légendes prendre forme sous ses yeux.

En apprenant à les nommer, on cesse de les voir comme un simple décor. On commence à les considérer comme les personnages principaux d’une scène géologique et maritime grandiose, chacun avec son rôle et sa place dans l’histoire de la presqu’île.

Quel mois de l’année offre l’alignement parfait du soleil derrière les Tas de Pois ?

La quête de la photo parfaite du coucher de soleil derrière les Tas de Pois est un classique. Depuis la Pointe de Pen-Hir, le spectacle est grandiose, particulièrement autour des solstices lorsque l’astre solaire s’aligne avec les rochers. Mais la perspective depuis la mer offre une tout autre dimension, transformant un moment photographique en une expérience immersive. Le « meilleur » mois dépend de ce que l’on recherche : un alignement parfait ou une ambiance dramatique. Les mois d’hiver offrent des ciels tourmentés et une lumière rasante qui sculpte les rochers, tandis que les longues soirées d’été permettent de jouer avec les couleurs chaudes du couchant.

Cependant, le vrai secret que connaissent les navigateurs n’est pas une date, mais une condition : les grandes marées. C’est à ce moment-là que le spectacle atteint son paroxysme. L’approche en bateau permet de découvrir les Tas de Pois sous leur angle le plus impressionnant, révélant toute la puissance architecturale de ces géants de pierre. Pour une expérience complète, il faut prêter attention à plusieurs éléments :

  • Le ballet aquatique : Lors des grandes marées, les vagues viennent se fracasser contre les rochers dans une chorégraphie spectaculaire, projetant des gerbes d’écume à des dizaines de mètres de hauteur.
  • La vie sauvage : L’approche en mer permet d’observer de plus près les colonies d’oiseaux marins qui nichent dans les anfractuosités, notamment les cormorans huppés et les goélands argentés, particulièrement actifs au lever et au coucher du soleil.
  • La lumière changeante : En bateau, on est mobile. On peut se déplacer pour trouver l’angle où la lumière transperce une arche, où un rocher se découpe en contre-jour parfait, créant une atmosphère que l’on ne peut saisir depuis un point fixe à terre.

Finalement, le mois importe moins que la marée et la météo. Le meilleur moment est celui où la mer est vivante, où la lumière danse et où le navigateur se sent un témoin privilégié de la puissance brute de la nature.

Pourquoi a-t-on essayé (et échoué) de construire un phare sur ces rochers ?

Face à de tels dangers pour la navigation, l’idée d’ériger un phare sur les Tas de Pois semble logique. Pourtant, aucun feu n’a jamais guidé les marins depuis ces rochers. La raison n’est pas un manque de volonté, mais la preuve ultime de l’hostilité de ce lieu. L’histoire et la nature se sont liguées pour rendre toute construction pérenne impossible. Bien avant les ingénieurs des Phares et Balises, d’autres ont tenté de maîtriser ce passage stratégique. L’histoire rapporte qu’au 17ème siècle, les troupes anglaises ont tenté à plusieurs reprises de débarquer sur ces rochers. Leur but n’était pas d’y construire un phare, mais d’établir une tête de pont pour attaquer le port militaire de Brest.

Chaque tentative fut un échec cuisant. Repoussées par la violence des courants et l’impossibilité d’accoster sur des falaises abruptes et glissantes, les forces anglaises ont dû abandonner. Si des soldats déterminés ne purent même pas y prendre pied, comment imaginer y acheminer des tonnes de matériaux et y maintenir des ouvriers pendant des mois ? L’image suivante, prise lors d’une tempête, donne une idée des forces en jeu.

Vagues géantes se fracassant contre les rochers des Tas de Pois lors d'une tempête hivernale

Les ingénieurs du 19ème siècle, bâtisseurs de phares en pleine mer comme Ar-Men ou la Jument, ont compris la leçon. Construire sur les Tas de Pois aurait été un chantier encore plus périlleux et coûteux. La force des vagues, combinée à des fondations rocheuses instables et fracturées, représentait un défi technique et financier insurmontable. On a donc préféré baliser les abords et construire des phares sur des points plus accessibles de la côte.

L’absence de phare sur les Tas de Pois n’est donc pas un oubli. C’est un hommage involontaire à la souveraineté de la nature, un rappel que certains lieux ne sont pas faits pour être domptés par l’homme.

Pourquoi les Tas de Pois sont-ils un sanctuaire interdit au débarquement ?

L’envie de poser le pied sur ces îlots sauvages est une tentation naturelle pour tout navigateur s’approchant. Pourtant, il est formellement interdit de débarquer sur les Tas de Pois. Cette interdiction n’est pas seulement due aux dangers évidents de l’accostage, mais surtout à une raison bien plus noble : ces rochers sont un sanctuaire pour la biodiversité. Ils constituent un écosystème fragile et d’une richesse exceptionnelle, ce qui leur a valu un statut de protection très strict. En effet, les Tas de Pois sont non seulement classés au Parc Naturel Régional d’Armorique et protégés au titre du patrimoine naturel, mais ils font aussi partie intégrante de la Réserve de biosphère de l’UNESCO des îles et de la mer d’Iroise.

Ces rochers escarpés sont un havre de paix pour de nombreuses espèces d’oiseaux marins, qui y trouvent un site de nidification idéal, à l’abri des prédateurs terrestres. On y trouve notamment des colonies de cormorans huppés, de goélands argentés, de fulmars boréals et de craves à bec rouge. Le dérangement causé par une présence humaine, même brève, pourrait avoir des conséquences désastreuses sur la reproduction. C’est ce que rappelle Cécile Gicquel, chargée de mission au Parc Naturel Marin d’Iroise, dans une interview à ActuNautique :

Comment y naviguer en respectant le faune et la flore ? ActuNautique est allé à la rencontre de Cécile Gicquel, chargée de mission qui nous explique ce qu’il faut y faire avec son bateau à moteur ou son voilier, et ce qu’il ne faut pas faire, notamment en été, en pleine nidification.

– Cécile Gicquel, Parc Naturel Marin d’Iroise

L’interdiction de débarquement est donc la clé de voûte de la préservation de ce trésor écologique. Le rôle du navigateur est celui d’un observateur respectueux, qui profite du spectacle depuis son bateau en maintenant une distance raisonnable, surtout pendant la période de nidification (d’avril à juillet).

Voir les Tas de Pois depuis la mer, c’est donc aussi accepter ce pacte : admirer sans déranger, s’émerveiller sans posséder. C’est le privilège d’être le témoin d’une nature sauvage et préservée, et la responsabilité de tout faire pour qu’elle le reste.

Où se placer exactement pour voir le soleil se coucher derrière les Tas de Pois ?

Depuis la terre, la réponse est simple : la Pointe de Pen-Hir offre le panorama le plus célèbre, avec sa vue plongeante et sa Croix de Lorraine en premier plan. C’est une composition magnifique, mais fixe. En mer, le jeu change complètement. Le bateau devient une tribune mobile, offrant une infinité d’angles et de perspectives pour composer son propre chef-d’œuvre. Le secret n’est pas tant un point GPS précis qu’une stratégie de placement par rapport au soleil et aux rochers.

La règle d’or pour un coucher de soleil mémorable est de se positionner à l’ouest des Tas de Pois. De cette manière, les rochers se découpent en ombres chinoises devant le disque solaire descendant. Cette position permet de capturer non seulement la silhouette des pics, mais aussi le reflet du ciel incandescent sur la surface de l’eau, créant une scène d’une profondeur et d’une magie inégalables. L’approche maritime permet de jouer avec les alignements, de faire en sorte que le soleil se couche exactement dans l’arche d’un rocher ou juste à la pointe d’un autre.

Pour réussir cette manœuvre et immortaliser l’instant, quelques conseils pratiques sont de mise :

  • Privilégier les heures dorées : L’heure qui précède le coucher du soleil (et celle qui suit son lever) offre la lumière la plus douce et la plus chaude.
  • Stabiliser l’image : Le mouvement du bateau est l’ennemi du photographe. Utiliser un objectif stabilisé ou augmenter la vitesse d’obturation est crucial pour des clichés nets.
  • Maintenir une distance de sécurité : La beauté du spectacle ne doit pas faire oublier la proximité des récifs. Garder une marge de manœuvre est essentiel.
  • Varier les compositions : Ne vous contentez pas d’un plan large. Rapprochez-vous pour capturer les détails de la texture des rochers éclairés par la lumière rasante ou la silhouette d’un cormoran se découpant sur le ciel orangé.

Plus qu’une simple photo, c’est un souvenir gravé dans la mémoire, celui d’un dialogue silencieux entre le bateau, la mer, la roche et le soleil. Un privilège que seule une navigation au plus près des éléments peut offrir.

Pourquoi Camaret est-il une escale technique incontournable pour les navigateurs ?

Pour quiconque envisage une sortie vers les Tas de Pois, Camaret-sur-Mer n’est pas juste un joli port de carte postale. C’est le camp de base stratégique, l’escale technique et logistique par excellence. Sa situation géographique en fait le point de départ et d’arrivée naturel pour toute incursion dans ces eaux exigeantes. Le port, niché au fond d’une anse profonde et protégé par un sillon naturel, offre un abri sûr contre les fureurs de l’Atlantique, une qualité inestimable dans une région où la météo peut changer en un clin d’œil.

La distance qui sépare Camaret des Tas de Pois est idéale pour une sortie à la journée. Une boucle complète représente une navigation d’environ 10 à 15 milles, un parcours tout à fait gérable pour un voilier ou une vedette, mais qui demande une bonne planification. Camaret offre toutes les ressources nécessaires à cette préparation : capitainerie pour les dernières informations météo et marées, avitaillement, et carburant.

Mais au-delà de l’aspect purement technique, Camaret est une escale de charme qui prolonge l’expérience maritime. Après avoir affronté les courants de l’Iroise, retrouver le calme de son port est un soulagement et un plaisir. Le village, ancien grand port langoustinier, a su conserver son âme. Flâner sur les quais, admirer les vieux gréements et la célèbre chapelle Notre-Dame-de-Rocamadour jouxtant la Tour Vauban (classée à l’UNESCO), c’est s’imprégner de siècles d’histoire maritime. C’est ici que l’on refait la navigation du jour, que l’on partage ses impressions et que l’on prépare la prochaine aventure.

En somme, Camaret n’est pas une simple étape. C’est le havre où l’on se prépare à défier les géants de pierre, et le refuge où l’on vient célébrer, le soir venu, le privilège d’avoir pu les approcher.

À retenir

  • La clé d’une navigation réussie autour des Tas de Pois est la compréhension et le respect des courants de marée, qui peuvent atteindre une vitesse redoutable.
  • Chaque rocher possède une identité propre, avec des noms bretons qui sont de précieux repères visuels et culturels pour les marins.
  • L’interdiction de débarquer n’est pas une contrainte mais une mesure de protection essentielle pour préserver le sanctuaire de biodiversité qu’abritent les rochers.

Comment préparer une randonnée en kayak de mer autour du Cap de la Chèvre ?

Pour l’approche la plus intime et la plus sensorielle des Tas de Pois, le kayak de mer est sans égal. Glisser en silence à la surface de l’eau, sentir le clapotis contre la coque, se sentir à la fois humble et privilégié face à l’immensité des falaises… c’est une expérience inoubliable. Le parcours classique part souvent des plages abritées de la baie de Douarnenez pour longer le Cap de la Chèvre, un littoral sauvage et spectaculaire. Cette côte, avec ses hautes falaises trouées de grottes marines et ses plages secrètes comme La Palue, est une mise en bouche parfaite avant d’atteindre le clou du spectacle : les Tas de Pois.

Cependant, une telle sortie ne s’improvise pas. La mer d’Iroise est exigeante, et la sécurité est la priorité absolue. Une préparation minutieuse est la condition sine qua non d’une randonnée réussie. Voici les points essentiels à vérifier avant de mettre son kayak à l’eau.

Feuille de route pour une navigation sécurisée en kayak

  1. Consulter les fondamentaux : Vérifiez toujours les horaires de marée et la météo marine. Naviguer avec la marée (et non contre) est la règle d’or.
  2. Étudier les cartes : Munissez-vous des cartes marines SHOM adéquates (par exemple, la SHOM 7172 pour la zone Saint-Mathieu/Sein) pour repérer les dangers (récifs, hauts-fonds) et les abris potentiels.
  3. Respecter la faune : Maintenez une distance minimale de 300 mètres des colonies d’oiseaux, en particulier durant la période de nidification d’avril à juillet. Le silence du kayak ne doit pas être une excuse pour s’approcher trop près.
  4. Protéger les fonds marins : Si vous devez vous arrêter, évitez de jeter l’ancre dans les herbiers de laminaires ou de zostères, qui sont des écosystèmes vitaux.
  5. Prendre conseil : Avant de partir, n’hésitez pas à vous renseigner auprès des capitaineries locales (Camaret-sur-Mer, Douarnenez) ou à consulter le site du Parc naturel marin d’Iroise pour les dernières recommandations.

En respectant ces règles, la randonnée en kayak devient une aventure mémorable, une immersion totale dans l’un des plus beaux paysages maritimes de France. Il est temps de préparer votre pagaie, de vérifier votre équipement et de vous préparer à un dialogue silencieux et respectueux avec ces géants de pierre.

Rédigé par Yannick Le Gall, Moniteur de surf diplômé d'État (BEES 2ème degré) et sauveteur en mer bénévole à la SNSM, spécialisé dans les spots du Finistère depuis 18 ans. Il dirige une école de glisse itinérante sur la Presqu'île de Crozon.